Nous lavons à Lyon comme on lavait il y a un siècle : à l'eau claire, au savon neutre, à la brosse souple et dans le sens du poil. C'est lent, et c'est la seule méthode qui ne coûte rien à la laine.
Lyon, ville de la soierie, a une tradition textile qui se retrouve dans ses intérieurs : les tapis y sont nombreux, souvent anciens et souvent en soie.
À Presqu'île, immeubles bourgeois et escaliers moquettés : la poussière minérale des rues anciennes descend au pied du velours et éteint le contraste bien avant qu'on parle de tache. Ainay — appartements anciens à hauts plafonds. Chauffage au sol, animaux, enfants : le lavage y revient plus souvent que la moyenne, tous les deux ou trois ans plutôt que tous les cinq. Autour de Brotteaux, étages familiaux et grands paliers, et les tapis y sont rarement sortis. C'est le dépoussiérage à cœur, pas le détachage, qui change le résultat.
Les intérieurs changent d'un quartier à l'autre, et cela change la façon dont un tapis
s'use. Presqu'île — immeubles bourgeois et escaliers moquettés. Ainay — appartements anciens à hauts plafonds. Brotteaux — étages familiaux et grands paliers.
Nous passons à Lyon toutes les semaines : les enlèvements y sont groupés, ce qui explique que le déplacement ne vous soit jamais facturé.