Nous lavons à Marseille comme on lavait il y a un siècle : à l'eau claire, au savon neutre, à la brosse souple et dans le sens du poil. C'est lent, et c'est la seule méthode qui ne coûte rien à la laine.
Marseille est une ville de port : le tapis d'Orient y est arrivé par bateau depuis un siècle et demi, et beaucoup de familles en conservent d'authentiques.
À Le Roucas Blanc, villas et terrasses face à la mer : la poussière minérale des rues anciennes descend au pied du velours et éteint le contraste bien avant qu'on parle de tache. Saint-Victor — immeubles anciens du Vieux-Port. Chauffage au sol, animaux, enfants : le lavage y revient plus souvent que la moyenne, tous les deux ou trois ans plutôt que tous les cinq. Autour de Le Camas, appartements haussmanniens du 5e, et les tapis y sont rarement sortis. C'est le dépoussiérage à cœur, pas le détachage, qui change le résultat.
Les intérieurs changent d'un quartier à l'autre, et cela change la façon dont un tapis
s'use. Le Roucas Blanc — villas et terrasses face à la mer. Saint-Victor — immeubles anciens du Vieux-Port. Le Camas — appartements haussmanniens du 5e.
Nous passons à Marseille toutes les semaines : les enlèvements y sont groupés, ce qui explique que le déplacement ne vous soit jamais facturé.